DAVID BENARD

Depuis que j’ai réalisé cette interview, il s’est passé beaucoup de choses…

Monsieur David Bénard ne nous a toujours pas payé les prestations qu’il nous avait commandées.

En effet, ce monsieur nous a contactés pour un problème d’E Réputation dans Google…

En tout premier lieu il souhaitait un nettoyage de liens négatifs qui ressortaient lorsque l’on tape son nom dans Google.

Bon de commande signé, nous n’avons jamais reçu son virement qui devait être émis par une étrange société OFFSHORE qu’il détient en Angleterre.

Après plusieurs relances et toujours aucun règlement, il nous commande cet interview, et devinez ??? Hé bien OUI dans le mil,  cette interview n’a jamais été réglée non plus ! ….

Donc nous nous permettons de prévenir les gens qui auraient des intentions de business avec ce personnage obscur qui ne paye PAS ses factures.

C’est ce genre de bonhomme qui fragilise les petites entreprises françaises, des profiteurs sans foi ni loi.

Sa  soi-disant société OFFSHORE étant en Angleterre, les recours pour nous sont plus que limités.

   First Global Brokers LTD CN: 09342007 Dept 1174 –

   43 Ouston road – Carcrost Doncaster South Yorshire- DN6 8DA

    England

Les impôts français adorent se genre de petit montage.

Bientôt d’autres nouvelles de M. David Bénard qui n’en est pas à son premier coup : http://archives.lesoir.be/m/qui-est-le-vrai-david-benard-_t-20071114-00DT7T.html

Il est tout de même comparé à Christophe Rocancourt …. quelle classe de d’abuser des gens, quel panache, quel courage !

Si vous avez des infos à nous communiquer nous les publierons après vérifications.

   Pour finir David Bénard doit à NW : 11 000 euros

   Et cabinet Richelieu : 2 500 euros

Cette publication est suivie et contrôlée par notre cabinet d’avocats partenaires.

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Interview de David Bénard, Consultant en  Gestion du Passif.

Dirigeant de la société FGB Conseil.

Par Stéphane Alaux, Expert E Réputation, fondateur du cabinet E Réputation Net Wash

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  1. Monsieur Bénard, quelle est votre formation, votre cursus ?

David Bénard : Initialement de profil scientifique, j’ai effectué des études de comptabilité et gestion à l’école supérieure phocéenne à Marseille, puis j’ai mis le pied dans le monde actif en qualité de négociateur immobilier, et durant cette période, j’ai été formé aux professions immobilières grâce aux enseignements dispensés par la FNAIM (fédération nationale des agents immobiliers). Puis, après études de marchés et de l’environnement économique, j’ai opté pour une réorientation professionnelle, en créant mon cabinet de consultant en gestion de passif pour répondre à une réalité économique et sociale. Nos entreprises souffrent trop souvent des pressions négatives en cas de difficultés.

  1. Comment devient-on « Consultant de Gestion du Passif » ?

David Bénard : Il est évident qu’un minimum de connaissances théoriques en matière économique, juridique et comptable, s’impose. Ce n’est pas tout. Il faut être animé par une fibre de gestion permettant l’analyse des difficultés et de l’environnement de l’entreprise, et surtout de savoir dire non à cette forme de fatalité, qui est le déclin d’une entité quel que soit sa forme ou même sa taille.

  1. Votre métier vous amène à être en contact permanent avec des dirigeants d’entreprises. D’où proviennent le plus fréquemment leurs difficultés ?

David Bénard : Il existe de nombreuses sources de difficultés. L’une des principales, les banques, qui représentent un frein à la pérennité des entreprises au moment où ces dernières auraient besoin de soutiens et d’impulsions. Je tiens cependant à préciser qu’il n’y a pas de mauvaises banques, la vie de votre entreprise dépendant de la conviction de votre interlocuteur bancaire et de sa motivation. Les dirigeants sont aussi confrontés à un environnement social instable. La dynamique de l’entreprise y est souvent touchée par un manque de communication et de mouvement (changement de stratégies visant à promouvoir la performance de l’activité, …)

  1. Vous êtes en immersion totale depuis des années auprès des entreprises françaises. Quelle est votre analyse de la morosité ambiante ?

David Bénard : Celle-ci s’exprime le plus souvent sur le manque d’implication de chacune des parties formant l’entreprise et son environnement. Les dirigeants sont généralement essoufflés par le poids global de la vie de l’entreprise (social, financier, charges trop lourdes, …) et, les employés et les ouvriers ont du mal à faire front à l’incompréhension, le tout entraîne une déstabilisation de toute la chaine économique. A cela, vient s’additionner un comportement négatif des syndicats, médias, voir mêmes des institutions externes et politiques.

La pérennité d’une entreprise réside en la mutualisation des forces et énergies, or elle doit très régulièrement faire bloc aux détracteurs et l’E-réputation y est souvent un moteur de négatif, car rien n’est plus traité et solutionné en famille. Le crédit est donné à l’amalgame.

  1. Bientôt nous changerons de Président, ou pas… Si vous étiez élu en 2017, qu’elles seraient vos deux premières décisions pour relancer l’économie française ?

David Bénard : Le plus important est de définir le poids de la dette. Et là, je procèderais à une titrisation globale de cette dernière en vue de remettre à zéro les compteurs. Le fonds de titrisation créé permettrait de mettre en place une subrogation de créances à la demande du débiteur.

Les indicateurs ayant été revus, un deuxième chantier pourrait être considéré, celui de la relance de la consommation, commençant par une révision des ressources.

En effet, nous pourrions envisager une progression des revenus à double étage, visant une augmentation du pouvoir d’achat d’une première part, donc plus de consommation, et une augmentation de l’épargne quelque peu contrainte, qui par effet de levier financier rembourserait la dette titrisée.

Les recettes de l’état serait donc utilement utilisée au fonctionnement et aux investissements, sans pour autant que le citoyen ne soit sous pression du poids de la dette.

Les comptes de l’état s’équilibreraient alors sans douleur.

La deuxième chose que je mettrais en œuvre est la gestion du confort individuel à savoir une centralisation des données tel :

  • L’uniformisation du contrôle individuel par la mise en place d’un suivi généralisé des données (carte d’identité électronique, en liaison avec le domicile, les assurances, le système bancaire, etc.)
  • Cette gestion serait génératrice d’emploi et source de sécurité intérieur à multi niveau.
  1. L’E-réputation des entreprises françaises est en danger. Pourriez vous nous donner quelques anecdotes d’entreprise fragilisées par une crise d’E Réputation ?

David Bénard : Une des affaires les plus marquantes, l’entreprise Spanghero. La déferlante de l’E-réputation sur cette entité n’a pas permis de gérer objectivement la crise autour de l’entreprise et de son environnement économique et social.

  1. Plus légèrement, j’ai entendu parler de votre passion pour l’automobile, plus précisément des « marques de niche » ?

David Bénard : Depuis mon plus jeune âge, je m’intéresse au monde de l’automobile et plus particulièrement aux marques de niche. Ce sont des petits constructeurs que réconcilient les passionnés au savoir-faire de quelques génies mécaniques. Nous pouvons citer par exemple, PGO, Manhart, Hamman, etc …

Il ne s’agit plus de voiture mais d’œuvre d’arts.

  1. Avez-vous des hobbies pour décompresser de vos activités professionnelles ?

David Bénard : Oui, je suis un passionné de vaisselle et de cuisine, mes deux principaux antistress. Je reste curieux à tout ce qui peut se faire dans ce monde.

 

Merci David Bénard