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ESEM FRANCE

Ecole supérieures d’études médicales

INTERVIEW DE ESEM FRANCE

 

Interview d’une co-dirigeante de ESEM FRANCEEcole Supérieure d’Etudes Médicales
Par Stéphane Alaux, Expert E Réputation
Fondateur du cabinet E Réputation Net Wash

 

Une co-dirigeante de ESEM FRANCE nous explique comment la formation permet aux étudiants d’accéder aux études médicales sans concours. (Paces)

1/ Quelle est votre formation ?

Co-Dirigeante ESEM FRANCE : Ma formation est plutôt clairsemée : après un bac L il m’a fallu une année d’Hypokhagne à Toulon pour réaliser que ma vocation n’était pas dans l’univers littéraire. Je me suis réorientée vers un DUT Technique de Commercialisation l’année suivante avec un projet en tête : monter mon entreprise. Après un court passage au Canada pendant ce cursus, j’ai intégré une 3ieme année de Bachelor en Business Management à Londres (LSBU) puis enfin une école de commerce, NEOMA (Reims) où j’ai pu obtenir un master Grande Ecole spécialisé en Marketing. Aujourd’hui, j’essaye de trouver un équilibre entre le temps dédié à ma profession et celui dédié à l’écriture d’une Thèse en Sciences de Gestion, encadrée par l’Université de Normandie.

2/ Parlez-nous de votre expérience professionnelle la plus marquante ?

Co-Dirigeante  : S’il est vrai que j’ai pu multiplier les expériences pendant mes études, riches en stages, mon entrée dans la vie professionnelle s’est vraiment faite à travers l’ESEM France. En 2015 après l’obtention de mon Master, je suis retournée au domicile familial avec l’idée de me consacrer à mon nouveau projet entrepreneurial. J’ai pu pendant cette période réellement prendre connaissance des activités de mon père, qui avait déjà créé un premier établissement en 2012 et connaissait une période difficile, notamment en ce qui concernait sa Communication. J’ai commencé par lui apporter simplement mon aide, dans un premier temps en créant la plateforme https://esemfrance.fr, pour mieux informer les internautes sur les différentes formations que nous proposons. Puis je me suis très vite prise de passion pour la gestion de cette école et pour les objectifs et valeurs que mon père souhaitait partager. Aujourd’hui, toute la famille travaille à nos côtés. Nous essayons de partager nos valeurs familiales en inspirant sur nos différents campus un climat de confiance, d’échange et de bienveillance.

3/ Comment s’est créé l’ESEM France ?

Co-Dirigeante : Mon père, Bruno Ravaz, est à l’origine de la création de notre premier établissement à Toulon. Avocat de formation, Docteur en Droit, Maitre de conférences à l’Université de Toulon, ancien Doyen de la fac de Droit puis Président de l’Université de Toulon pendant 5 ans, il a une connaissance complète de l’Enseignement Supérieur et est sensible aux problématiques des étudiants français. C’est par le maintien des bonnes relations entretenues avec le Président de notre première Université partenaire (rencontré pendant son mandat de Président à l’Université de Toulon) que son projet débuta : ils voulurent s’adresser aux étudiants français qui rêvent de faire des études médicales en France, mais qui sont souvent déçus par les limites imposées par le numérus clausus. Ils s’associèrent et créèrent un établissement à Toulon. Aujourd’hui, l’ESEM France est une plateforme de communication qui informe les étudiants français sur l’ensemble de nos établissements et de nos formations en France, mais aussi en Irlande, en Espagne, ainsi que sur nos nombreux partenaires Européens.

4/ Le « Paces » un vrai problème à résoudre pour l’accès aux études médicales ?

Co-Dirigeante : Les problèmes causés par la PACES sont à la genèse de la création de nos différentes écoles médicales. Bien que le gouvernement actuel parle de réformer l’accès aux études médicales et ce fameux concours, rappelons la situation en 2012, lors de l’ouverture de notre premier établissement : pour devenir médecin, kinésithérapeute, chirurgien-dentiste ou sage-femme, les étudiants bacheliers doivent obligatoirement intégrer la première année commune aux études de santé (PACES), autrement dit la première année de médecine. A l’issue d’une année laborieuse, les étudiants inscrits en PACES passent tous un concours, et selon leurs classements, peuvent choisir de poursuivre leurs études en 2nd année de médecine, kinésithérapie, médecine dentaire ou encore, par une formation de sage-femme.

Problème majeur ? il n’y a pas de places pour tout le monde, et 80% des candidats sont recalés au concours, sans pouvoir intégrer une seule de ces formations !

En effet, l’accès aux études médicales est restreint par un numérus clausus (« nombre fermé »), initialement mis en place pour réguler le nombre de nouveaux praticiens s’installant sur le territoire français. Mais ce numérus clausus est devenu aujourd’hui obsolète dans un contexte où de nombreuses régions françaises sont déclarées comme des « déserts médicaux », et où des patients implorent l’arrivée de nouveaux praticiens.

Ce numerus clausus, même s’il fait le bonheur de certains praticiens peu scrupuleux profitant largement de leur situation de monopole, est non seulement responsable du manque d’accès aux soins, mais aussi de la désillusion de nombreux jeunes qui voient leurs rêves brisés à l’issue d’une année de travail acharnée en PACES. A l’ESEM France, nous accueillons beaucoup d’étudiants étant passés par cette première année de médecine, plus d’un avec le moral en milles morceaux et ayant perdu toute confiance en eux. Notre administration et nos équipes pédagogiques doivent fournir un réel soutien et un encadrement rapproché pour permettre à ces étudiants de se reconstruire, jusqu’à ce qu’ils puissent atteindre leurs objectifs professionnels.

5/ Qu’est ce qui fait la force de votre groupe ?

Co-Dirigeante ESEM FRANCE : Nous sommes une entreprise familiale, et je pense humblement que cela nous rend plus fort. Nous sommes 7 à être nuits et jours dédiés au développement de ce projet commun, chacun apportant sa propre compétence. Nous avons la chance de tous avoir des spécialisations différentes mais complémentaires, et de pouvoir échanger librement sans formalités. Un « conseil d’administration » peut s’improviser à 20H autour d’un repas, en partant d’une simple idée, et aboutir à un projet concret dès le lendemain. Même si cette vie sans pause peut sembler éreintante, notre capacité de brainstorming est sans limite et nous sommes portés par la passion que nous partageons pour notre école.

Depuis maintenant 6 ans, nous avons également pu acquérir plus d’expérience, apprendre à mieux répondre aux besoins de nos étudiants, à leurs exigences, nous avons connu de multiples défis et avons jusqu’à présent toujours pu nous réinventer. Cela n’aurait pas été possible sans l’expertise juridique de mes deux parents ni sans leur résilience. Au gré de ces évolutions, nous avons également pu constituer sur nos différents campus des équipes administratives et pédagogiques solides, qui grâce à leur volonté, leur réactivité et leur fiabilité font parties intégrantes de notre réussite.

6/ L’Esem communique sur combien de Campus à ce jour ?

Co-Dirigeante : Aujourd’hui la plateforme ESEM France communique sur plusieurs écoles, installées en France et en Europe :

En Irlande, nous délivrons les 2 premières années de médecine dentaire et la première année de Pharmacie. A Toulon, nous proposons une formation en Sport et Santé. En Espagne, une formation en Thérapie Manuelle. Toutes ces formations sont délivrées en langue française. Les étudiants en Médecine Dentaire et en Pharmacie continuent leur cursus au Portugal, au sein de l’une de nos universités partenaires. Nous travaillons aujourd’hui avec 5 partenaires, et de nouveaux projets sont en cours de développement, au Portugal, en Europe, mais aussi à l’international.

7/ Quels sont les projets d’Avenir de l’Esem France ?

Co-Dirigeante : Nous souhaitons bien sûr non seulement diversifier nos formations, mais aussi nos partenaires, afin d’être capable de proposer aux étudiants français le plus de solutions possibles pour leurs poursuites d’études. Nous restons alertes sur les réformes que le gouvernement du Président Macron tend à mettre en place, et sommes prêts à adapter nos propositions quelles que soient les mesures qui seront prises. En effet, notre institution, à travers la diversification de ses formations, souhaite ne pas seulement cibler les étudiants malmenés par le concours PACES, mais aussi ceux qui sont simplement à la recherche d’un cursus international ou d’une formation médicale d’excellence. Nous investissons continuellement pour améliorer nos installations, nos équipements et la qualité des formations qui sont dispensées à nos étudiants, par exemple, à travers le développement de notre plateforme e-learning et le recrutement de Docteurs et de Chercheurs hautement qualifiés.

Nous avons l’ambition de proposer un panel de formation très varié en gardant comme fil conducteur des valeurs d’excellence et de réussite.

8/ Le web 2.0 a transformé l’Internet en un outil de délation qui provoque énormément de dégâts.
Comment appréhendez-vous ce phénomène, et comment gérez-votre image numérique ?

Co-Dirigeante : Bien que nos offres de formations médicales sans concours offrent de réelles opportunités aux étudiants, elles sont également la cible des critiques de groupes de syndicats, notamment des syndicats de chirurgiens-dentistes et de kinésithérapeutes, qui soutiennent le numérus clausus pour le monopole qu’il leur apporte. Sous couvert de protéger ce monopole, ils critiquent la qualité des formations délivrées dans les écoles médicales privées Européennes, à grands flots de propos xénophobes. Ils ne mentionnent pourtant jamais les classements Européens qui mettent bien souvent ces Universités en tête, devant les Universités françaises.

Nous avons été ces dernières années la cible privilégiée de ces syndicats, faute de pouvoir attaquer directement les étudiants diplômés à l’étranger, puis venant exercer en France. Aujourd’hui, nous essayons de lutter contre leurs diffamations en communiquant à travers les médias digitaux et les réseaux sociaux, outils qui nous permettent d’être au plus près de la jeunesse concernée.

9/ Un dernier message à faire passer ?

Co-Dirigeante : A travers cet interview, je souhaite communiquer notre volonté affirmée d’offrir des études médicales pour tous les étudiants sérieux, et notre ferme opposition à un système monopolistique. J’espère que nos valeurs morales pourront être mieux comprises et appréciées par les lecteurs en manque d’informations objectives, qui sont dubitatifs suite aux discours de nos opposants.

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